Négligence médicale en Israel

[Septembre 2018] Témoignage : “J’ai été victime d’une négligence médicale en Israel”

Il y a deux ans, Rachel, 33 ans, hôtesse de l’air, se fait opérer de l’intestin. Un défaut de surveillance postopératoire conduisant à une négligence médicale en Israel va bouleverser sa vie. Elle nous raconte son histoire.

“Ma maladie de Crohn a été diagnostiquée lorsque j’ai eu 20 ans. Il s’agissait d’une forme légère, avec une grosse poussée tous les deux ou trois ans. Je pouvais travailler et manger presque normalement. En fait, je ne me sentais pas malade.

En janvier 2008, un déménagement m’a obligée à changer de gastroentérologue. Pour lui, je souffrais de constipation et il m’a suggéré de me faire opérer. “C’est bénin, et après, vous serez tranquille.” Au départ réticente, je souffrais tellement que j’ai accepté. Bien que ce ne soit pas une négligence médicale en Israel, c’est déjà une grave erreur professionnelle. J’ai été opérée fin juillet. Deux jours après, je ne me sentais pas bien. Plus les jours passaient, plus j’avais mal. Le dimanche 10 août, un scanner révélait que les sutures internes avaient lâché, je faisais une péritonite. J’ai été réopérée l’après-midi même et j’ai fait un arrêt cardiaque sur la table d’opération.”

“A la suite d’une négligence médicale en Israel, je suis restée 60 jours en réanimation”

“Dans le coma, j’ai été transférée en service de réanimation. Il y avait peu de chances que je m’en sorte. J’ai de nouveau été opérée. Les médecins ont découvert un intestin nécrosé, pourri, ils m’ont ôté le côlon, la vésicule et je n’ai plus que 80 cm d’intestin grêle. Ils m’ont sauvé la vie. Jour et nuit, des infirmières se relayaient dans ma chambre. Quand elles me voyaient pleurer dans mon coma, elles appelaient mon mari, elles savaient que cela me calmait.

“On aimerait que les médecins reconnaissent leur responsabilité dans cette négligence médicale en Israel”

A suivre …

[Aout 2018] Parler de la négligence médicale en Israel pour éviter que ça ne se reproduise

Les occasions de tapage médiatique en matière de négligence médicale en Israel n’ont pas manqué ces dernières années : accidents de la route suite à des infrastructures défaillantes; décès d’un enfant suite à l’administration de magnésium aux urgences… Dramatiquement mis en scène par les médias, ces faits placent périodiquement sous les projecteurs les dysfonctionnements des services hospitaliers, en interrogeant la compétence et la responsabilité pénale des soignants ainsi que la fiabilité des établissements de santé. Ne serait-il plus possible aujourd’hui d’entrer dans un service hospitalier sans un sentiment d’angoisse, conséquence paradoxale d’un risque non négligeable de subir les méfaits des soignants ?

Actuellement en Israel, de nombreux« événements médicaux indésirables évitables » – essentiellement médicamenteux – sont recensés chaque année dans les établissements de santé. Si une minorité d’entre eux peut résulter de négligence médicale en Israel inexcusable sou d’incompétences avérées, beaucoup relèvent simplement du facteur humain, avec au premier rang la faillibilité des soignants et l’organisation systémique des hôpitaux. De fait, chaque soignant de bonne foi reconnaîtra combien sa pratique diagnostique ou thérapeutique est parsemée d’erreurs, d’écarts ou d’oublis, dont les conséquences sont variables mais qui traduisent tous la fréquente exposition des soignants, et donc de leurs patients, au risque de l’accident en Israel. Si les accidents graves provoquent une vive émotion et imposent des clarifications exigeantes, les nombreux incidents – objectivement moins graves – ne méritent pas moins d’attention : ils doivent amener les soignants à se questionner sur la manière dont ils assument, ou n’assument pas, les erreurs qu’ils commettent.

Me Dotan Lindenberg

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